† Le photomaton †

† Le photomaton †
Il faisait chaud, il faisait beau, il faisait glace. Au nutella. Il faisait glacier. Il faisait cônes, en toute amitié avec petites cuillères.

C'était un instant à prendre des photos. Même sans appareil. Avec ses cheveux Delphine sourit encore mieux. Marina a un beau nez, et une très jolie paire de ... couilles. En haut à droite, n'en parlons pas ...

Fluncherons-nous encore ?

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 16:15

Modifié le samedi 26 juillet 2008 19:23

Etat des lieux #4

Etat des lieux #4
Pardonnez cette poussée postatrice ... Une aide pour le code :

Photo avant le texte = état des lieux, et donc, état d'âme, voire message personnel.
Photo après le texte = texte comme tous les textes : à mi chemin vers l'autofiction. Construit sur des bases créées ou alors re-créées. Du passé qu'on inhume, du futur qu'on espère, du présent qu'on réinvente, sans logique et sans soupçon.

Au fait ... ici, l'image est avant ... Alors je peux redire ... J'ai passé un Week End merveilleux et je n'en reviens pas d'aimer autant sourire, et mon amour <3.

A bientôt les gens et, comme dit, je viendrais sans doute moins ici.
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# Posté le lundi 21 juillet 2008 20:58

Un toit, et moi.

Il suffira d'un souffle, d'un murmure ... Chuuuut ... Ne dis rien.
Il suffira d'un geste, une caresse trop douce, un regard trop peu chaste. Souffle juste tes mots.
Ils glisseront sur ma peau pendant, toujours, après que ton corps, épuisé, sera défait du mien.
Et glisseront sur ma peau ces perles de sueurs et ton sourire aux lèvres.
Du bout des doigts, au bord des yeux. Je te donne de l'enfance quand j'y crois. Je te donne ce que j'aime et redoute. Quand on se trace un chemin ... au travers des draps blêmes. Quand on trace, une idée ... au travers du chemin. L'amour ressemble à cela, les illusions nous baignent, et l'on ne voit rien de vrai que l'ardeur de nos désirs et les douleurs de nos absences. Et nous avons raison.
Un toit, et moi.
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# Posté le lundi 21 juillet 2008 20:50

Modifié le samedi 26 juillet 2008 19:31

Tu sais, la vanité des choses ...

Envie de moins venir, ici, envie de différence. Créer différemment. Quand j'arrive j'ai des mots. Mais la raison s'attèle à une tâche mathématique, et finalement les sens font le vide. Qui s'en souvient ? Nous avons parlé de tout, ce soir là. Vous, ici, et moi, là, bien loin dans le temps. Assise à n'en plus finir. En attendant que le jour ne refasse la vie en couleur. On se dit plein de choses, on promet tout autant. Qu'on le dise ou qu'on jure ; c'est du pareil au même. L'intant d'après s'envole, tout un être se dérobe, tout un temps prend la fuite. On fait revivre, faible, déjà vieillards, déjà courbés, du dos, des épaules, sur le passé latent. Déjà jaunis comme une photo flavescente. Comme on se comprend ! Quand je vous regarde dans les yeux, comme dans un miroir je me demande, pourquoi je fais tout ça. M'entête sur un chemin que je ne suis rien pour suivre, un bout de néant qui flotte dans le vide, sans beauté et sans grâce. Toucher à quelque chose d'autre. Quelque chose de l'au-delà, qui ne nous laissera pas tomber. Quelque chose de fidèle dès le jour de sa naissance, même si ... l'authenticité. Où la trouveras-tu ? Toi qui la cherche ne regarde pas trop longtemps dans les yeux des gens qui t'aiment. Tu y verras l'usure de leurs mots amoureux. Considère les brouillons de ta vie comme les plus beaux. Fais toi des idées plein la tête. Crois l'euphorie, crois le murmure. Comme une feuille blanche. La terreur est innée.

Oui, c'est tout à fait cela. Envie, profonde, de moins venir ici.

Tu sais, la vanité des choses ...
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# Posté le lundi 21 juillet 2008 20:33

Modifié le samedi 26 juillet 2008 19:29